Les vitraux

Dans le quartier, beaucoup de maisons ont été bâties fin du 19e/début du 20e siècle. A cette époque, une douzaine de maîtres-verriers exerçaient à Toulouse, dont près de la moitié aux Chalets. Commencez la visite enchanteresse des beaux vitraux de notre quartier!

Les heurtoirs

Appelé aussi marteau de porte, le heurtoir est un accessoire fixé sur la face extérieure d’une porte d’entrée, dont une partie est articulée et peut être frappée et ainsi permettre aux visiteurs de signaler leur présence aux occupants. Dans notre quartier, la majorité des heurtoirs sont des mains.

Les décrottoirs

Gratte-pieds, grattoir, décrottoir, plusieurs mots existent pour désigner cet appendice qui nous renvoie à un mode de vie et une époque où les rues de notre quartier n’étaient pas encore bitumées. C’est un accessoire aujourd’hui désuet, voire inutile, mais combien évocateur d’une époque où les rues pouvaient se transformer vite en un bourbier infranchissable.

Les chasse-moyeux

Utilisés pour empêcher les voitures à cheval ou les charrettes à bras ou à cheval de détériorer les murs, les chasse-moyeux sont très nombreux dans notre quartier : pièces métalliques en forme d’arc, de boule, de cône ou de motif décoratif, blocs en pierre dure, sculptés ou laissés à l’état brut.

Les cheminées

Témoins d’une époque où il n’y avait pas de chauffage, les cheminées sont dans notre quartier de toute sorte : en marbre, en terre cuite, en bois. Certaines sont surmontées d’un imposant décor. Préservons-les!

L’Art Déco

Même si notre quartier a gardé son charme éclectique de la fin du XIXe, quelques architectures du début XXe se sont glissées parmi les petites toulousaines en brique. Après les volutes de l’Art nouveau, voici l’Art déco et ses lignes aiguisées.

Le château du Verrier

Le château du verrier ou maison des Verrières était la maison d’habitation néo-gothique de Louis-Victor Gesta, maître verrier, qui jouxtait ses ateliers. Accolées à la demeure, deux grandes salles servaient l’une d’exposition pour les vitraux de la manufacture, l’autre de salle des Illustres, dans laquelle étaient représentés les toulousains que Gesta admirait.

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