Premier degré du vitrail : des simples verres de couleurs, souvent très gaies, équipent une imposte au-dessus de la porte donnant sur l’extérieur (rue Ingres, vers 1890). On parle alors plutôt de vitrerie. Le verre utilisé est souvent plat puisqu’on n’a pas besoin de masquer la vue qui donne sur un espace privé, le jardin. On peut remarquer que les verriers ont travaillé en utilisant des couleurs complémentaires. Les ombres colorées projetées sur les murs ou le sol ravissent les enfants (moi aussi…)
Très jolie composition qui s'ouvre sur une cour boulevard d'Arcole.
Les passages vers les jardins ont des portes très ornées, mais certaines ont disparu. Les couleurs utilisées se retrouvent souvent d’un porche à l’autre.

Rue de la concorde vers 1884

Bd d'Arcole

Bd d'Arcole

Rue des Chalets. Seule l'imposte a gardé des couleurs

Rue Saint-Henri. La peinture a été bien choisie.

Rue Ingres, fin 19ème

Rue de la balance, 1908

Rue Perbosc, vers 1905

Rue Saint-Henri, vers 1870. On se serait volontiers passé du grillage. (Photo R. Pech)

Avenue H. Serres


Rue de la Balance. Fin 19ème. Des initiales sur fond dépoli ont été ajoutées à l'imposte
Elles sont innombrables dans le quartier, et comporte souvent une zone centrale en verre mousseline. Les formes sont également très variées même si les principes géométriques du dessin sont finalement peu nombreux. Une seule imposte moderne, curieusement dans une maison qui a peut-être été habitée par Saint-Blancat quand il s’est installé dans le quartier en 1905.
Voici quelques images prises la nuit, on peut facilement continuer à photographier ces compositions très décoratives. Qui s’y colle ? Une bonne bouteille en récompense !








