
Parfois les portes qui séparent deux pièces sont aussi équipées de vitraux, et même de très grands vitraux s’il s’agit de portes doubles dont l’ouverture permet de transformer deux pièces de dimension moyenne en une très grande. On peut les apercevoir de la rue si on est attentif, mais il est impossible de les photographier.
Alors on compte sur vous pour nous aider, merci.
Bordures rouge-blanc-jaune à motif répétitif et écoinçons en forme de fleur.
Dessin inhabituel avec les quatre cives regroupées dans le haut. Les entrelacs rappellent une imposte rue de la Balance dans l’immeuble de Gabriel Gesta (n°17).
Porte de séparation entre vestibule et cuisine. Le motif se retrouve sur beaucoup d’impostes, mais jamais tout à fait identique. Importantes différences de nuances selon l’éclairage.
Trois paires de portes intérieures. Utilisation de verre sablé et/ou gravé à l’acide pour les deux premières. Vitres peintes pour les suivantes en vis à vis, le fer forgé joue un rôle important pour la dernière paire également placée en vis à vis dans un couloir.






Eclairage artificiel en bas de cette double porte qui ne sert plus qu’au décor. Cives ouvragées et médaillon avec diable peint en jaune (oxyde d’argent).
Entre la porte sur rue et le couloir, une verrière dans une porte double forme une entrée. Monogramme RB (Rech – Bordes, couple qui acquit la maison en 1913. Peut-être est-ce le même Bordes Bernard, négociant, qui a racheté le château après la mort de L-V. Gesta en 1894 ?). Beau travail sur cette maison construite par Dandrac entre 1902 et 1909. Le terrain appartenait auparavant à Louis Gesta, troisième fils du maître verrier, fondateur de la manufacture avenue Honoré Serres.

Verres gravés à l'acide, multicouches, monogrammés VG pour Victor Gesta.

L'agrandissement permet de souligner l'entourage du rectangle par une remarquable couleur jaune doré. Chaque losange ou triangle dans la partie…

Trouvé dans le grenier de la maison au moment d'un cghangement de propriétaire et remonté dans une porte-fenêtre donnant sur…

Peu de décors originaux. La maison de Berthe Gesta n’a conservé que deux vitraux, dont un peint avec minutie ; il éclaire encore la salle de bain à travers un décor largement aquatique. Cette maison est voisine de celle des jeunes Gesta (Louis et Gabriel) qui font, depuis le 17 rue de la Balance, concurrence à leur ainé Henri Louis-Victor qui a conservé l’atelier du père maître verrier (actuellement garage de réparation automobile avenue Honoré Serres).

Les hirondelles annoncent le printemps, mais un peu de soleil réveillerait la scène de ruines. Probablement 1908.

Supprimer les boiseries de la photo permet d'imaginer plus précisément le "carton" du peintre.

Salle de bains rue Claire Pauilhac