
Dans les immeubles civils comportant plusieurs étages, la cage d’escalier a souvent permis la pose de vitraux importants en hauteur. En revanche, les motifs sont plutôt géométriques et répétitifs. Cependant certaines cages d’escalier font partie d’une entrée à l’aspect soigné et aux décors importants, elles sont mêmes parfois intégrées au séjour.
Les deux premières fenêtres ci-dessous sont superposées dans le même immeuble de deux étages, rue du Capitaine Escudié. Sur le premier vitrail présenté on trouve, au centre des croisillons, un motif floral jaune ou bleu en relief qu’on reverra, plus important, dans la première grande demi-rosace en bas de page.


Les deux vitraux ci-dessous représentent la même verrière photographiée, depuis la rue la nuit et depuis l’intérieur de la maison le jour.


Georges Pauilhac était le fils de Claire et frère de Juliette et Geneviève. Avant de codiriger l’entreprise Job avec sa mère et ses beaux-frères Calvet et Marsan, il était passionné par les armes du Moyen âge. Pour abriter sa collection, il fait construire, dans la cour du 72 bd de Strasbourg, un bâtiment néo-renaissance.
Derrière le chevalier, on trouve la cage d’escalier donnant, à gauche, sur une grande pièce avec des fenêtres de dimensions réduites qui sont équipées de vitraux incolores – encore à losanges assemblés au plomb – comportant un petit médaillon décoré de morceaux de verre colorés. Dans le bâtiment principal, à droite, quelques grandes fenêtres sont équipées de verrières à losanges en verre incolore (entre 1898 et 1905).









