
Rue du capitaine Escudié
Dans les immeubles civils comportant plusieurs étages la cage d’escalier a souvent permis la pose de vitraux importants en hauteur. En revanche les motifs sont plutôt géométriques et répétitifs. Cependant certaines cages d’escalier font partie d’une entrée à l’aspect soigné et aux décors importants, elles sont mêmes parfois intégrées au séjour.
Les deux premières fenêtres ci-dessous sont superposées dans le même immeuble de deux étages, rue du Capitaine Escudié. Sur le premier vitrail présenté on trouve, au centre des croisillons, un motif floral jaune ou bleu en relief qu’on reverra, plus important, dans la première grande demi-rosace en bas de page.

Rue du capitaine Escudié

Rue du Capitaine Escudié, même cage d'escalier que photo précédente
Les deux vitraux ci-dessous représentent la même verrière photographiée, depuis la rue la nuit et depuis l’intérieur de la maison le jour.

Rue des Chalets, photo extérieure

Rue des Chalets, photo intérieure
Georges Pauilhac était le fils de Claire et frère de Juliette et Geneviève. Avant de codiriger l’entreprise Job avec sa mère et ses beaux-frères Calvet et Marsan, il est passionné par les armes du Moyen âge. Pour abriter sa collection il fait construire dans la cour du 72 bd de Strasbourg un bâtiment néo-renaissance.
Derrière le chevalier on trouve la cage d’escalier donnant, à gauche, sur une grande pièce avec des fenêtres de dimensions réduites qui sont équipées de vitraux incolores -encore à losanges assemblés au plomb- comportant un petit médaillon décoré de morceaux de verre colorés. Dans le bâtiment principal, à droite, quelques grandes fenêtres sont équipées de verrières à losanges en verre incolore (entre 1898 et 1905).

Petite rue Saint-Lazare (angle pl. Jeanne d'Arc). Fenêtre condamnée de l'intérieur, probablement cage d'escalier.

Rue des Chalets, plus de trois mètre de hauteur (vers 1880)

Impasse Mas

Rue du Commissaire Philippe

rue du Capitaine Escudié - 1910

Rue d'Orléans, 1925

Une verrière entre le rez-de-chaussée et le premier étage. Rue Claire Pauilhac, probablement milieu 19ème.

Même escalier, éclairage zénithal.

Rue des Chalets

Rue de la Balance, en montant l'escalier, on arrive dans un couloir éclairé...